Fatigue de printemps : pourquoi l’énergie tarde à revenir (et comment l’accompagner)
- Christine Barris

- 23 déc. 2025
- 3 min de lecture

À l’arrivée du printemps, nombreux d'entre nous s'attendent à se sentir plus légers, plus dynamiques, presque immédiatement. Pourtant, cette période est souvent marquée par une fatigue persistante, une baisse de motivation ou une sensation de ralentissement général. Cette fatigue n’est pas anormale. Elle traduit surtout un temps d’adaptation dont l’organisme a besoin pour changer de rythme après l’hiver.
Fatigue de printemps : un phénomène fréquent
Un corps qui change de tempo
Le printemps modifie profondément l’environnement : augmentation de la lumière, températures plus douces, journées plus longues. Ces changements influencent les rythmes biologiques, notamment le sommeil et l’énergie disponible dans la journée. L’organisme doit réajuster ses repères internes, ce qui demande un effort d’adaptation, parfois ressenti comme une fatigue.
Une transition plus exigeante qu’il n’y paraît
Après l’hiver, le corps sort souvent d’une phase de ralentissement. Même si l’envie de repartir est là, les ressources ne sont pas toujours immédiatement disponibles. Cette fatigue de transition n’est pas un signe de faiblesse, mais un signal indiquant que l’organisme a besoin de progressivité, et non de stimulation excessive.
Les causes fréquentes de la fatigue au printemps
Un sommeil moins réparateur
Avec l’allongement des journées, les horaires de coucher peuvent se décaler. Le sommeil devient parfois plus léger ou plus fragmenté, ce qui impacte directement l’énergie diurne. Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité suffit à expliquer une grande partie de la fatigue ressentie au printemps. Découvrez comment améliorer votre sommeil.
Une digestion encore sollicitée
La digestion reste facteur de dépense énergétique important. Au printemps, l’alimentation évolue, parfois trop rapidement, et l’intestin peut être mis à contribution alors qu’il n’a pas encore retrouvé toute son efficacité. Une digestion laborieuse mobilise de l’énergie au détriment de la vitalité globale. Découvrez comment améliorer votre digestion.
Une charge mentale persistante
Le changement de saison n’efface pas automatiquement le stress accumulé pendant l’hiver. Au contraire, les attentes liées au printemps peuvent accentuer la pression intérieure : vouloir « aller mieux », « être plus en forme », « se remettre en mouvement ». Cette tension contribue à entretenir la fatigue. Découvrez comment vaincre le stress naturellement.
Comment soutenir l’énergie au printemps
Réinstaller des bases simples
Avant toute chose, il est essentiel de sécuriser les fondations : un sommeil régulier, des repas structurés, une hydratation suffisante. Ces éléments simples conditionnent directement la disponibilité énergétique au quotidien.
Soutenir l’énergie par l’alimentation
Au printemps, l’alimentation gagne à être plus légère mais toujours nourrissante. Des repas faciles à digérer, riches en végétaux de saison, permettent de limiter la dépense digestive excessive. L’objectif n’est pas de réduire les apports, mais de faciliter leur assimilation.
Bouger sans épuiser
L’activité physique aide à relancer l’énergie, à condition qu’elle reste adaptée. La marche, les mouvements doux, le stretching ou le yoga permettent de stimuler la circulation sans puiser dans les réserves. Le mouvement devient alors un soutien, et non une contrainte supplémentaire. En savoir plus sur les bienfaits de l'activité physique.
La sophrologie pour accompagner la fatigue de printemps
Apaiser le système nerveux
La fatigue n’est pas uniquement physique. Elle est souvent liée à une tension intérieure persistante. Les exercices de respiration et de relaxation favorisent le passage vers un état de repos plus profond, indispensable à la récupération. Découvrez des techniques de relaxation simples et efficaces.
Quand l’énergie revient… doucement
La fatigue de printemps n’est pas un dysfonctionnement à corriger, mais une phase de transition à accompagner. En respectant le tempo naturel du corps, l’énergie revient plus stable, moins dépendante des stimulants et mieux répartie dans la journée.




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